TARFAYA -
طرفاية

 

Les chances de s'arrêter dans cette ville-étape sont minces. Pourtant, y passer quelques jours peut revêtir un attrait véritable, à l'écart du monde, perdu sur la côte Africaine au milieu de centaines de kilométres de plages. Un musée de l'aéropostale tente de faire revivre la Grande Époque, tandis que le port qui subsiste toujours donne une ouverture sur l'océan, notamment sur les Iles Cannaries un peu au large.e escale.

 

Tarfaya - by Tore Kjeilen


Town without Neighbours

Tarfaya is a weird stop on the route going to, or coming from, Laayoune, the capital of the South. The small number of houses and people here in between the Atlantic and the sand, will charm many visitors. A walk around town will soon lead you to the beach where one of Morocco's landmarks is found: Dar Mar.

Tarfaya is found in the middle of waves coming from two sides. It's right on the sea, but it is under constant threat of being eaten up by sand dunes. Tarfaya could change in the years to come, as plans for oil development could be realized. Until then, people here make their living out of the only fertile field there is, the sea.

 

Castle in the sea

Exactly when it was built, I don't know, but locals in Tarfaya seem to agree that it is about 200 years old, which means that it is older than Tarfaya itself. Dar Mar, or Casa Mar, is great sight, fronted by waves on all sides, with the beach on one side and the endless Atlantic on the other.

 

Tarfaya - Practicles

HOTELS AND ALTERNATIVES
No hotels, but camping should be possible, despite the proximity to former Western Sahara.

RESTAURANTS AND ALTERNATIVES
Eating is done in cafés, very basic, very cheap. The vegetables here are fantastic (don't ask me how it is possible), buy kilos of heavenly cucumbers!

TRANSPORT
Erratic connections to Tan Tan and Laayoune, with buses or taxis.

 

Extraits de: http://lexicorient.com

 

Tarfaya - Un musée de l'aéropostale


Une aubaine pour le tourisme

Le musée Antoine de Saint-Exupéry, inauguré le 28 septembre avec faste dans la ville de Tarfaya, à Cap Juby, légendaire escale de l'Aéropostale dans les années 1920-1930, représente pour les autorités marocaines une véritable aubaine touristique.
Le gouvernement souhaite en effet "exploiter cet événement culturel afin de promouvoir le tourisme" saharien au sud d'Agadir et intégrer Tarfaya dans les brochures des tour-operators pour des circuits reliant Tiznit, Tan-Tan et Tarfaya.
Premier d'une série de 4 musées inaugurés du 28 septembre au 5 octobre sur le tracé de la "Ligne", entre Toulouse et Saint-Louis du Sénégal, l'établissement de Tarfaya est hébergé provisoirement dans la bibliothèque municipale, avant une construction définitive sur la corniche. Ancrée sur une côte balayée par les vents, entre Océan atlantique et Sahara, Tarfaya revendique quelque 5.000 habitants, et pas un hôtel. Dans les rues, quelques commerces traditionnels, et partout un sable jaune et fin qui s'insinue jusque sous les portes des maisons. "Tarfaya est une ville enclavée, située dans un couloir de vent, qui fait face à de grands problèmes d'ensablement et dont la population décline", témoigne le wali, ou gouverneur, de la région de Laayoune, Mohammed Rharrabi.
Pour faire revivre Tarfaya, les autorités marocaines ont donc décidé, il y a 2 ans, d'"un plan de requalification", avec pour première priorité : réhabiliter la mémoire de l'Aéropostale. Alors situé en territoire espagnol, à 5 heures de vol au sud d'Agadir, l'aéroplace de Cap Juby était une étape indispensable pour les avions de l'Aéropostale qui venaient s'y ravitailler en carburant.

Au pied de l'ancien fort espagnol, aux couleurs délavées par le sable et le temps, il n'y a aujourd'hui plus aucune trace des baraquements où vécurent de 1923 à 1934 pilotes et mécaniciens de l'Aéropostale, notamment Saint-Exupéry, chef d'escale à Cap Juby durant 18 mois entre 1927 et 1929. Seule la piste subsiste et revit, une seule fois par an, en septembre, pour accueillir le rallye aérien Toulouse/Saint-Louis du Sénégal.
Depuis 22 ans, les pilotes sont accueillis chaleureusement, tant par les jeunes, conscients de la relation étroite de leur petite ville avec l'histoire de l'aviation française, que par les anciens, comme Bachir, 88 ans, qui à 12 ans a effectué son baptême de l'air dans un Bréguet XIV aux côtés de Saint-Ex.
"Pour les habitants de Tarfaya, sous-garnison marocaine en désert conquis, l'histoire de l'Aéropostale, c'est ce qui fait que leur village est unique au monde", avance Bernard Chabbert, journaliste passionné d'aviation et petit-fils de pilote de l'Aéropostale.
Parallèlement, d'autres efforts devraient être menés afin de favoriser le tourisme, avec notamment la création d'un second musée, sur la "Marche verte", une marche pacifique, dont Tarfaya fut le point de départ en 1975, et à laquelle participèrent 350.000 Marocains afin que l'Espagne renonce à son territoire saharien.

AFP/VNA ( 10/10/04)

 

Tarfaya - Ancien bâtiment Latécoère

 

Tarfaya - environs

 

 

Tarfaya - Hommage à la Ligne

 

Tarfaya - la ville

 

Tarfaya - Une prommenade en chameau?

 

Tarfaya - Vue d'avion